diététique La vitamine D : une vitamine dont on parle de plus en plus...

La vitamine D est essentielle pour notre organisme mais sait-on réellement pourquoi ? Elle intervient dans l’absorption du calcium et du phosphore et joue donc un rôle déterminant dans la minéralisation de os. Seulement voilà, pour être utilisable par l’organisme, la vitamine D a besoin des rayons ultraviolets du soleil. Voilà une vitamine bien mystérieuse que je vais tenter de vous expliquer plus longuement.

 

Qu’est-ce que la vitamine D ?

La vitamine D, aussi appelée calférol, comprend un ensemble de substances liposolubles (solubles dans les graisses) qu’on nomme parfois provitamines D. Ces dernières sont transformées par l’organisme en calcitriol. Il s’agit du composé qui engendre la majorité des effets bénéfiques connus.

La vitamine D est vitale pour la santé des os et des dents puisqu’elle joue un rôle absolument essentiel dans le métabolisme du calcium dans l’organisme. Elle régule le taux de calcium dans le sang en améliorant l’absorption intestinale et en minimisant son élimination.
 

On peut la trouver à deux endroits distincts et complémentaires : l’alimentation et produite par une peau exposée aux rayons du soleil. L’organisme peut synthétiser directement la vitamine D par la peau. Sous l’effet des rayons UV, notre corps produit le cholécalciférol (vitamine D3) qui, après être passé par le foie puis le rein, prend sa forme active (calcitriol).

La vitamine D est un cas à part puisqu’elle peut s’accumuler dans les graisses et le foie comme une sorte de réserve, utilisable en fonction des besoins de l’organisme.


Quel est son rôle ?

Cela fait des années que l’on connaît son effet protecteur sur les os. Et cela, à tout âge ! Elle est indispensable chez l’enfant pour la croissance osseuse, et chez le senior pour prévenir l’ostéoporose. Des travaux plus récents ont montré qu’elle est aussi essentielle au bon fonctionnement musculaire puisqu’elle favorise la contraction et le renouvellement des fibres musculaires.

On la sait aussi protectrice des neurones, car elle participe à la prévention du déclin des facultés intellectuelles avec l’âge. Étant donné son rapport privilégié avec le système immunitaire, elle pourrait aider dans la protection contre certains cancers et maladies auto-immunes

                                                                                              
                                                                                                                                        

Quels sont nos besoins ?

D’après l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, nos besoins sont couverts par l’exposition solaire à hauteur de 50 à 70%. Ses recommandations en termes d’apports nutritionnels sont donc relativement bas : 200 UI (unités internationales, ou 5 microgrammes) par jour pour les enfants à partir de 4 ans et les adultes, et 400 UI (10 microgrammes) pour les enfants entre 1 et 3 ans, les personnes âgées, et les femmes enceintes et allaitantes. 

Nombre de professionnels mettent en doute ce rapport et jugent les recommandations nutritionnelles très insuffisantes. Difficile de ne pas se ranger de leur côté quand on sait qu’environ 80% des adultes manquent de vitamine D. C’est problématique mais ce manque n’est pas associé à un risque identifié ou à des symptômes spécifiques. Toutefois, un déficit sévère présente un risque avéré à une pathologie osseuse.

 

Où la trouve-t-on dans notre assiette ? 

Bonne nouvelle ! Il n’est pas si compliqué de la trouver dans une alimentation variée. 

Les aliments les plus riches en vitamine D sont : 

  • l’huile de foie de morue (1 cuillère à soupe = 600 UI) 
  • les poissons gras : saumon, hareng, sardines (entre 300 et 500 UI pour 100g) 
  • le jaune d’oeuf 
  • le chocolat noir
  • les champignons
     

On peut noter qu’il existe un certain nombre d’aliments enrichis en vitamine D : laits, fromages ou encore certaines huiles.

 

Et le soleil dans tout ça ? 

Trop de paramètres entrent en jeu pour savoir exactement combien de temps nous devons nous exposer au soleil. On peut tout de même donner cette piste : une exposition 2 à 3 fois par semaine d’avril à octobre, des mains, des avant-bras et du visage. Cela pendant 10 à 15 minutes entre 11 heures et 14 heures. Cette durée d’exposition conseillée implique de ne pas mettre de crème solaire car elle empêche la synthèse de la vitamine D. Il n’est donc pas conseillé de s’exposer plus de raison car le risque de cancer de la peau est toujours présent.
 

J’espère que cet article vous aura permis de mieux appréhender cette vitamine un peu hors du commun, aux nombreux bénéfices et si utile au bon fonctionnement de notre métabolisme. Assurez-vous d’en consommer assez, sinon pensez à vous supplémenter ! Je reste bien sûr disponible pour toute question.

 

diététique Comprendre le gluten

Depuis quelques années, le gluten semble être devenu l’ennemi numéro 1 de l’alimentation. Bien sûr, il existe des intolérances mais nous ne le sommes pas tous  ! Il m’a semblé important d’écrire cet article pour déconstruire certains mythes et donner plus d’explications sur ce fameux gluten.
 

Qu’est-ce que le gluten ?

Le gluten est le résidu de protéines qui subsiste après élimination de l’amidon par lavage de la farine à l’eau. Sa propriété principale est de donner du volume et du moelleux aux produits de boulangerie. On le retrouve dans certaines céréales telles que le blé, l’avoine, l’orge, le seigle. Donc dans le pain, les pâtes, les pizzas, les gâteaux… tous produits réalisés avec les farines issues de ces céréales

 

Intolérance au gluten ou maladie cœliaque ?

 

La maladie cœliaque est une maladie auto-immune, le corps fabrique des anticorps au contact du gluten contenu dans l’alimentation. Ces anticorps vont créer des lésions au niveau de la muqueuse intestinale détruisant les villosités, ce qui entraîne  une malabsorption des nutriments, vitamines, minéraux. La maladie cœliaque comporte de nombreux symptômes dont beaucoup ne sont pas propres à cette maladie, elle est donc parfois difficile à diagnostiquer. On sait désormais que la maladie cœliaque a un composant héréditaire.

Toutefois, on peut être sensible au gluten sans pour autant avoir une maladie cœliaque.

Si la maladie cœliaque est liée à l’ingestion même minime de gluten, la sensibilité au gluten, ce n'est pas nécessairement le cas. Certaines personnes, comme dans la maladie cœliaque ne tolèrent pas la moindre présence de gluten. D'autres si, certains n’ont même aucun problème avec une assiette de pâtes, mais sont malades lorsqu’ils en consomment trop fréquemment

Cependant dans les deux cas les symptômes se chevauchent...

 

Quels sont les symptômes ?

 

Comme je l’ai précisé, les symptômes peuvent être nombreux et différents, c’est ce qui rend la détection de cette maladie et de cette sensibilité si compliquée.

Parmi les principaux symptômes, on peut noter :

  • Des troubles intestinaux : ballonnements, diarrhées, constipation, douleurs
  • Des carences : anémie, absorption difficile des vitamines (notamment B et D)
  • Des troubles du comportement : dépression, fatigue, irritabilité, troubles du sommeil
  • Des douleurs articulaires et musculaires, des crampes
  • Des maladies au niveau des gencives, une mauvaise haleine récurrente
  • Du diabète, de l’asthme, des problèmes de thyroïde
  • Des problèmes de poids : amaigrissement ou obésité

 

Comme souvent, les femmes sont particulièrement touchées puisqu’elles peuvent subir un déséquilibre hormonal, des infections urinaires, des règles douloureuses et même des problèmes d’infertilité ou de fausses couches.

 

 

Traitement et Alternatives

 

A l’heure actuelle, il n’existe aucun traitement médical pour soigner la maladie cœliaque. La seule possibilité consiste à adopter un régime sans gluten strict, et à vie. C’est la seule solution pour faire disparaître les symptômes, améliorer l’état du malade et limiter le risque de complications à long terme.

Mais faut-il tous se mettre au sans gluten strict?

Je ne le pense pas, ce régime est très contraignant, si on tolère le gluten pourquoi se créer des contraintes supplémentaires …? En revanche comme toujours, tout est une question d’équilibre et de quantité… Manger quotidiennement pâtes, pizza, gâteaux … n’est pas conseillé pour la santé de nos intestins ni pour la santé de manière générale ! Tout est dans le dosage.

Je peux proposer lors de mes consultations un régime sans gluten pendant un mois face à certaines problématiques, on teste, on observe…. Et on ajuste de façon personnalisée. Chaque individu est différent et je le répète à nouveau il est important et nécessaire d’adapter son alimentation à son métabolisme qu’il s’agisse du gluten ou du reste…

Ce régime sans gluten est loin d’être une partie de plaisir d’autant plus qu’il n’existe actuellement pas d’obligation légale à mentionner l’apport en gluten sur les aliments. Le gluten étant utilisé comme liant dans un grand nombre de produits, et sous différentes appellations, il est parfois difficile de s’y retrouver.

Manger sans gluten, cela signifie se passer de blé, d’avoine, d’orge, d’épeautre, de seigle. En pratique, il faut éviter un grand nombre d’aliments industriels transformés (sauces, assaisonnements,…), le pain, les pâtes, les biscuits et autres pâtisseries, les pizzas, les quiches, la bière… On comprend mieux à quel point ce régime peut être restrictif.

Mais le tableau n’est pas tout noir. Nous sommes en 2019 et il est désormais possible de trouver un grand nombre d’alternatives, en magasins bio mais aussi en supermarchés ! On peut remplacer les aliments cités avec du riz, du maïs, de la pomme de terre, du soja, du quinoa, du sarrasin, du millet,… Les légumes frais et secs, les fruits, les œufs, les viandes et les poissons ne contiennent pas de gluten.

Manger sans gluten est à la mode, et on peut considérer que c’est une bonne nouvelle pour les vrais intolérants qui ont désormais plus de choix dans leurs menus. Certaines personnes font ce choix pour perdre du poids, toutefois ce n’est pas forcément conseillé.

Pour arriver à son but et se sentir bien, rien de tel qu’une alimentation saine, variée et du plaisir !

diététique Manger en pleine conscience

Aujourd’hui, dans un monde où tout va à cent à l’heure, prendre du temps pour soi semble compliqué mais pourtant ce temps est plus que nécessaire. Pour cela, plusieurs options sont possibles. Je vais aujourd’hui vous parler de l’une d’entre elles, que j’affectionne particulièrement et dont les effets sont très bénéfiques.

 

 

Manger en pleine conscience

Mais qu’est-ce donc ? Il s’agit d’une technique ou plutôt d’une façon de faire qui va vous permettre de vous reconnecter à votre corps, simplement en lui faisant confiance, en écoutant vos sensations et votre instinct. Depuis quelques années, nous nous sommes perdus au milieu de toutes les injonctions au bien consommer, et manger n’a plus rien d’un acte simple. A force de théoriser, nous nous sommes déconnectés de notre corps et de nos émotions, au point de ne plus écouter les signaux de la faim et de la satiété.
 

Pour retrouver le plaisir de manger, il faut le faire avec tous nos sens et ainsi éviter les pièges qui nous mènent vers la malbouffe et le surpoids. Vous devez vous focaliser sur le moment présent, sans aucun jugement. Cela peut être vu comme une reconnexion avec l’enfant que vous étiez, on entretenait alors un rapport très instinctif à la nourriture. Vous êtes la seule personne à savoir ce dont vous avez besoin, et si vous écoutez votre corps de plus près, vous vous en rendrez rapidement compte. Le poids est régulé si vous êtes à l’écoute de vos sensations et que vous arrêtez lorsque vous n’avez plus faim. Il a été démontré que manger en pleine conscience favorise la perte de poids tout en réduisant la frénésie alimentaire. Par conséquent, on se sent mieux mentalement et physiquement.

 

Comment ?

La première étape est d’apprendre à reconnaître la faim. Vous pensez la ressentir mais ne serait-ce pas juste de l’ennui ? Un exercice pour retrouver cette sensation réelle peut être de sauter le petit-déjeuner (de manière exceptionnelle) pour ressentir les premiers vrais signes physiques tels que les gargouillis du ventre. Une fois que vous aurez apprivoisé cette sensation, il s’agira de savoir vous arrêter quand vous aurez assez mangé. Ce n’est pas évident car la satiété est difficile à identifier, en particulier quand on a longtemps oscillé entre restrictions et compulsions. Sachez qu’elle survient environ après 20 minutes après le début du repas. Vous pourrez aussi noter une perte de saveur, c’est un signal. Il faut donc prendre le temps de manger : lentement et sans distraction, en mastiquant correctement.
 

Retrouvez le vrai plaisir de vous nourrir en vous connectant à vos 5 sens. Prenez le temps de regarder vraiment le contenu votre assiette, d’humer les différents parfums, de toucher… pourquoi pas ? Qui n’aime pas manger ses frites avec les doigts ? Faites appel à votre ouïe pour capter cette sensation de croustillant et enfin, évidemment le goût. Gardez la nourriture en bouche en mastiquant lentement et en faisant des pauses entre chaque bouchée. Si vous essayiez de manger comme un oenologue déguste le vin ?

 

Pourquoi ?

Nous avons tous une bonne raison de manger en pleine conscience. Vous n’avez rien à perdre à essayer et les bienfaits sont multiples. Cela vous permettra d’éviter les gestes automatiques, de gérer votre poids sans frustration, de retrouver le véritable plaisir de manger, d’apprécier à nouveau les aliments, de faire du repas un vrai temps de pause au milieu de nos journées souvent speed,…
 

Il s’agit aussi de se déconnecter quelques instants pour se reconnecter à l’essentiel. C’est une forme de respect envers la nature, les femmes et les hommes qui ont permis ce repas. Profitez de ce moment de gratitude. C’est également un respect envers votre corps, un apprentissage pour être plus à l’écoute de ses sensations et de ses besoins.
 

Manger en pleine conscience c’est aussi une démarche plus holistique qui nous rapproche de notre esprit. Je vous invite à essayer lors de votre prochain repas, de préférence seul(e) pour commencer. Je sais qu’il n’est pas évident de le faire à chaque repas mais réussir à le faire de temps en temps est déjà une bonne chose. Et puis, c’est aussi une habitude qui se prend petit à petit parce que quand on y a goûté…

 

diététique Quelques conseils pour se préparer aux examens.

 

Le printemps, ce n’est pas que le retour des beaux jours… Pour beaucoup d’entre vous, il correspond à la préparation de concours ou d’examens divers et variés. Et cette période ne s’improvise pas ! Pour mettre toutes les chances de votre côté, il y a des petites astuces à connaître. Qu’il s’agisse de votre alimentation, votre stress ou votre sommeil, je vais vous donner quelques conseils pour que tout se passe au mieux.

 

L’avant : les révisions

Bien qu’elle le soit toujours, il existe des moments dans la vie où l’alimentation revêt une importance capitale. Il faut savoir que certains minéraux et oligoéléments seront consommés en plus grande quantité lors de cette période. Il y a donc une vraie nécessité à faire attention à votre alimentation, et à la complémenter, même si elle est déjà équilibrée !


Les règles de base
Surtout, ne sautez pas de repas. Non, même pas le petit-déjeuner, et même si vous en avez l’habitude. Dans cette période d’activité, vous risquez d’autant plus la crise d’hypoglycémie, ou de compenser le soir venu par des plats trop lourds et peu équilibrés qui perturberaient votre sommeil. Quant à l’idée de faire un régime, vous savez ce que j’en pense et, qui plus est, ce n’est vraiment pas le bon moment.

On évitera aussi les grignotages intempestifs (gâteaux et sucreries en tous genres) qui font varier votre glycémie. On leur préférera des collations telles que des fruits frais ou secs, du chocolat noir,… N’oubliez surtout pas de boire de l’eau ! La déshydratation peut créer des problèmes de concentration et des maux de tête.

 

Booster sa mémoire

Les vitamines sont vos meilleures amies ! Faites le plein de B1 et B3 en vous complémentant avec de la levure de bière. Ne faites pas l’impasse sur la vitamine C, particulièrement présentes dans les fruits comme les oranges, les kiwis, les cassis ou dans les légumes tels que les navets, les choux ou encore les poivrons et aussi le persil. Ces vitamines sont essentielles pour la transmission nerveuse et permettent de maintenir un bon niveau de performance cérébrale. Pensez aussi aux fruits secs qui stimulent la sécrétion de sérotonine. Elle agit sur l’humeur et le sommeil, tout en favorisant la mémorisation.

Enfin, pourquoi ne pas songer aux plantes ? Avec modération bien sûr, mais on connaît les effets bénéfiques du ginseng ou du guarana. Une plante moins connue est le ginkgo biloba. Cette plante aux vertus médicinales renforce les fonctions cérébrales grâce à sa forte teneur en vitamine B1, en magnésium et phosphore, pour ne citer qu’eux. Si vous avez du mal à retenir vos cours, il faut savoir qu’elle permet d’améliorer la concentration, de combattre la perte de mémoire mais aussi de lutter contre le stress et la fatigue.

 

De l’importance du sommeil

Je ne vous apprends rien, bien dormir est essentiel pour régénérer les cellules et pour la mémorisation. Cette dernière se fait principalement au cours des 3 premières heures de sommeil, il faut donc éviter de modifier ses horaires de coucher pour travailler tard le soir. Cela n’est pas efficace sur le plan physiologique.

Plusieurs règles sont à respecter pour garantir un sommeil réparateur : éviter de faire un dîner trop lourd qui sera difficile à digérer. A partir de 16h, essayez de limiter votre consommation de thé, de café, d’alcool ou encore de tabac. Si vous rencontrez des difficultés pour vous endormir, n’hésitez pas à boire une tisane aux plantes dédiée au sommeil.

 

Pendant les examens

 

Concentration maximale

On l’a dit et on le répétera : on ne saute pas le petit déjeuner sous peine de subir le coup de barre de 11h. Le matin, misez sur les protéines pour stimuler l’attention (fromage, oeufs, jambon blanc, blanc de volaille,…). Pour le déjeuner, privilégiez les omégas 3 pour favoriser les transmissions cérébrales. Ils se trouvent notamment dans certains poissons comme le maquereau ou le saumon, ou encore les fruits à coques. Enfin, pour le dîner, un repas riche en féculents et pauvres en graisses et protéines aura un effet positif sur votre sommeil.

 

Gestion du stress

Rester zen : probablement l’aspect le plus compliqué pour nombre d’entre vous. Le stress va faire baisser votre capacités de mémorisation et de concentration. Mais des solutions existent ! Certains micronutriments tels que le magnésium peuvent vous aider. Ils sont présents dans les fruits et légumes mais aussi dans les oléagineux. Une fois de plus, on peut compter sur les tisanes aux plantes, en particulier l’aubépine ou la passiflore.

 

La dernière ligne droite

En plus de l’alimentation, faites en sorte de bouger suffisamment au cours de la journée afin de vous oxygéner. Evitez les excitants comme le café, les boissons énergisantes ou encore l’alcool qui a un effet négatif sur la mémoire.  Si vous avez du mal à vous endormir à cause du stress, n’hésitez pas à faire une petite balade avant de vous coucher.

Pour l’examen, prévoyez des fruits frais tels qu’une pomme ou une banane ou alors des fruits secs en cas de coup de mou. Et surtout, n’oubliez pas de prendre une grande bouteille d’eau !

Les révisions, ce n’est pas un sprint mais bien un marathon. Cela s’organise et se prépare sur la durée. Vous avez maintenant toutes les cartes en main, en espérant que mes conseils vous seront utiles.

Ces périodes nécessitent souvent une complémentation, n’hésitez pas à me contacter, une consultation au cabinet ou via skype permettra de faire le point sur vos besoins spécifiques et de vous conseiller pour une cure ciblée

 

Bonne chance à tous et croyez en vous !!!
 

diététique Pourquoi les régimes ne sont pas la solution ?

 

Comme chaque année, à l’approche de l’été, on voit fleurir un peu partout des articles sur les derniers « régimes miracle ». Perdre 5 voir 10 kilos en une semaine!! n’est ni possible, ni franchement souhaitable pour votre santé. Et s’il s’agit de reprendre le double les semaines suivantes, vous n’êtes pas plus avancé(e)s. C’est pourquoi je voulais vous en dire un peu plus sur ce sujet qui continue de faire débat.

 

Pas de solution miracle

 

Mais ça vous le saviez, sinon on l’aurait déjà trouvé, n’est-ce pas ?

Enfin, il en existe bien une, mais elle prend du temps.

Bien sûr, tout le monde rêve de solutions immédiates mais les vrais résultats positifs s’inscrivent dans la durée. Cela ne veut pas dire que vous ne verrez pas certains effets rapidement. En changeant votre alimentation et votre activité physique, ce sera dans votre tête que les premiers résultats seront visibles. C’est en étant en phase avec vous-même dans cette démarche que vous sentirez une réelle différence.


Mes mots peuvent sembler forts mais les régimes sont dangereux, c’est pour moi “l’autoroute” vers l’obésité. Je vois trop des personnes ayant fait des yoyos toute leur vie, contraintes d’avoir recours à la chirurgie bariatrique, ou confrontées à des troubles du comportement alimentaire. Ces personnes sont dans une extrême souffrance et présentent des risques d’orthorexie.


L’alimentation est notre première médecine, mais elle doit aussi être source de plaisir.

Soyons bienveillants avec notre corps, il nous le rendra bien !

Des besoins spécifiques

 

Je considère que les régimes sont anxiogènes. Si la personne ne réussit pas à s’y tenir, cela entraîne une réelle souffrance et un sentiment d’échec qui ne peut être que néfaste. Ils affectent donc la santé mentale mais peuvent aussi affecter la santé physique et c’est là leur plus grand danger. En effet, nombreux sont ceux qui préconisent des régimes se concentrant sur certains aliments ou macronutriments, on est alors sur un risque important de carences ou, au contraire, d’excès. Aucun de ces cas n’est souhaitable et n’apportera de solution viable.


Chacun d’entre nous possède des besoins bien spécifiques. En partant de ce constat, on comprend bien qu’un régime ne peut satisfaire toute une population. Pour un résultat durable et de réels changements, j’accompagne mes patients à modifier certaines habitudes. Cela se fait toujours en fonction de leurs besoins, en respectant leurs goûts, leurs origines mais aussi leur métabolisme.

 

 

Vous l’aurez compris, mon approche est anti-régime, comme la plupart des nutritionnistes. Ce n’est pas un hasard, chaque jour, nous étudions l’alimentation et ses effets sur le corps. Nous savons bien que tout le monde a un fonctionnement et un métabolisme propre. Si vous souhaitez réellement perdre du poids et vous y maintenir, je suis à disposition pour en discuter avec vous.

diététique Une consultation en micronutrition, quels intérêts pour vous ?

 

La micronutrition est une approche relativement récente. Pendant de nombreuses années, les professionnels de la nutrition se sont uniquement intéressés aux macronutriments. Il s’agit des éléments qui fournissent de l’énergie au corps : les protéines, les glucides et les lipides. Seulement voilà, on a depuis compris que l’alimentation ne se limitait pas à cela. Pour en tirer de réels bienfaits, il faut voir plus large. C’est ici que la micronutrition entre en jeu.

 

La micronutrition en quelques mots

 

Pourquoi un tel engouement ? La micronutrition étudie la teneur des aliments en micronutriments, c’est-à-dire les vitamines, les minéraux et oligo-éléments, les acides gras ou encore les acides aminés. Même si ces micronutriments ne fournissent pas directement de l’énergie, ils sont absolument essentiels au bon fonctionnement du corps. Il faut savoir qu’ils agissent comme régulateurs dans de nombreux aspects de notre vie : fatigue, stress, humeur… La micronutrition consiste également à comprendre la façon dont l’organisme les utilise.

 

L’intérêt de la micronutrition est d’autant plus important que notre alimentation est de plus en plus pauvre en micronutriments. Et pour cause, entre les aliments transformés, les pesticides ou encore la cuisson au micro-onde, un véritable manque se fait ressentir. C’est pourquoi on peut qualifier la micronutrition de rééquilibrage alimentaire.

 

Elle établit un lien entre l’alimentation, la santé physique et psychique pour apporter une solution à de nombreux problèmes. Il va s’agir d’identifier et d’analyser l’ensemble des troubles fonctionnels par rapport aux déficits en micronutriments. Cela permettra de proposer une solution aux problèmes de santé, qu’ils soient récurrents ou ponctuels, et cela, grâce à l’alimentation.

 

 

Une approche personnalisée


Nous sommes tous différents, notre métabolisme fonctionne d’une manière qui nous est propre. Nos besoins alimentaires diffèrent non seulement d’une personne à l’autre mais évoluent tout au long de notre existence. On sait aussi que certaines périodes plus sensibles de la vie, telles que la ménopause ou même une crise professionnelle, demandent une attention accrue.


La micronutrition va permettre de donner des conseils personnalisés en repérant le “maillon faible” de chacun. Concrètement, lors de la première séance, un questionnaire très précis sera proposé. Cette approche personnalisée permet à la personne qui souhaite perdre du poids de le faire « intelligemment » et sur la durée en rééquilibrant par la même occasion différents terrains.


Mais attention, une consultation en micronutrition ne concerne pas que la perte de poids. Elle est très utile pour corriger de nombreux problèmes. Parmi ceux-ci, on trouve notamment les troubles intestinaux, les douleurs articulaires, la fatigue chronique, les troubles du sommeil, le manque d’énergie, les troubles de l’humeur ou encore certains comportements alimentaires (du grignotage jusqu’à des troubles plus graves tels que l’anorexie).
 

 

Dans la perte de poids, on associe parfois la nutrition à une idée de privation. Or la découverte des actions concrètes des micronutriments pourraient bien faire évoluer les idées reçues. Ces actions vont au-delà de la perte de poids puisque de nombreux aspects de la santé peuvent être améliorés voire soignés grâce à eux. Une preuve de plus que l’alimentation reste notre meilleur médicament.

La micronutrition vous intéresse ? N’hésitez pas à me contacter pour que nous fassions votre bilan ensemble.

 

diététique Comment se rebooster à la sortie de l'hiver ?

 

Après l’hiver qui paraît si long, les beaux jours commencent (enfin) à pointer le bout de leur nez ! Une excellente nouvelle qui donne envie de faire le ménage de printemps.

Et si je vous disais qu’il est aussi important dans votre maison que dans votre organisme ?
 

 

La fin de l’hiver


Il s’agit d’une période particulière pour votre corps, vous êtes plus stressés, plus fatigués… Et c’est tout à fait normal !

Votre organisme a dû lutter contre les baisses de températures, les virus et autres bactéries hivernales. Ca n’a pas été de tout repos. Sans compter le fait que l’on se dépense bien moins en hiver tout en se nourrissant de manière plus riche. Ah la raclette…

Toutes ces choses additionnées au manque de soleil mettent votre moral en berne. La bonne nouvelle, c’est que c’est le moment idéal pour reprendre le contrôle de votre alimentation et remettre la machine en route.

 

 

Une détox, mais pas n’importe comment

 

On l’aura compris, notre corps a besoin de se rebooster à l’arrivée du printemps. Il faut donc procéder à un « nettoyage » interne des organes tels que le foie, les reins, les poumons, les intestins, ou encore la peau.

Vouloir faire une détox c’est bien, mais attention tout de même. La période des régimes  « miracles » commence aussi. Soyez prudents à ne pas vous laisser avoir en bousculant votre organisme. On ne le dira jamais assez, l’équilibre avant tout. Et sur le long terme, c’est à dire une alimentation saine, de saison et une activité physique.
 

 

L'alimentation d’abord

 

Pour nettoyer votre organisme, l’alimentation tient une place très importante. Il est essentiel d’augmenter ses apports en légumes. A noter que certains ont des bienfaits tout indiqués pour cette période, notamment grâce à leurs antioxydants :

Le radis noir aide à combattre les troubles digestifs et possède des antioxydants aux propriétés nettoyantes.

L’artichaut est source de fibres et de nombreuses vitamines. Il permet également de faire baisser le mauvais cholestérol.

L’avocat regorge de fibres et de vitamines C,E et K. Il agit aussi sur le cholestérol en réduisant le mauvais (LDL) et en augmentant le bon (HDL).

L’oignon est un puissant antioxydant. En plus, il est plein de vitamines B6 et C.

L’ail combat les infections et protège le système cardiovasculaire.

Pensez aussi aux jus de légumes. Plus facile à digérer, ils fournissent aussi quantité de nutriments et enzymes nécessaires au bon fonctionnement de l’organisme. Il existe mille possibilités : carottes, betteraves, épinards,… Soyez créatifs !

 

En complément

 

Bien sûr, l’alimentation n’est pas tout. En toute saison, bien s’hydrater reste essentiel. Il est recommandé à l’adulte de boire environ 1,5 L d’eau par jour. N’hésitez pas à boire des tisanes aux plantes. Leurs propriétés sont une bonne addition à une alimentation équilibrée. On peut songer au pissenlit pour le foie, au bouleau pour les reins ou encore au fenouil pour les intestins.

 

La période est idéale pour prendre du temps pour soi. Qu’il s’agisse d’un bain moussant ou massage, écoutez-vous. Faites aussi de ce moment une détox digitale, votre système nerveux vous remerciera.

Vous avez abandonné vos bonnes résolutions du début d’année ? Allez, il est toujours temps de reprendre une activité physique. Profitez par exemple de marches en forêt pour vous aérer. Il est prouvé que le contact avec la nature contribue à réduire le stress.

 

 

Avec ces quelques conseils, vous êtes parés pour affronter la fin de l’hiver en toute sérénité. Le printemps, c’est le moment idéal pour retrouver le plaisir de manger sainement, et sur la durée. 

A bientôt, Catherine